C'est OK de flipper sa race

Développer son activité, ça demande de sortir de sa zone de confort. Régulièrement.


On prend des décisions qu’on n’a jamais prises.


On fait des choses qu’on n’a jamais faites.


Bref, on tâte un terrain (inconnu), on tente, on ose, on risque.


C’est super excitant, c’est vrai. C’est le beau côté de l’entrepreneuriat.


C’est aussi super flippant. C’est normal, mais ça, on a plus de mal à en parler.


Pourtant, on voit les autres qui accomplissent nos objectifs et qui ont l’air de gérer leur business avec un panache et un naturel déconcertants.


On a vite fait de faire la comparaison et de se sentir comme une m*rde.


Faut pas (ok, plus facile à dire qu’à faire).


Voici 3 petites astuces :


1) Rappelle-toi que ces “modèles” ne sont sans doute pas aussi à l’aise qu’ils en ont l’air ou que s’ils le sont vraiment aujourd’hui, ils ne l’ont très certainement pas toujours été.


2) Repense à un défi qui te semblait insurmontable auparavant et qui, aujourd’hui, te semblerait être un jeu d’enfants.


3) Parle de tes inquiétudes. Cogite pas dans ton coin.


Pour ma part, quand j’ai commencé à proposer des services de consultance, j’étais hyper stressée avant mes premières réunions.


Aujourd’hui, ça serait exagéré de dire que c’est pour moi un jeu d’enfants, mais je me sens dans mon élément, nettement plus sûre de moi.


Je dois bien avouer que la création de systèmes m’a énormément aidée à me faire confiance.


Cette semaine, j’organise mon premier workshop sur Instagram devant un groupe. Et ça, c’est nouveau.


Donc autant dire que je flippe ma race.

 

J’ai l’habitude des rendez-vous en tête-à-tête, c'est nettement moins mon truc de prendre la parole devant une audience (même petite).


Alors, je pourrais me draper dans ma dignité et faire comme si je me sentais en totale maîtrise de la situation, mais je préfère être honnête et admettre que je stresse.


Je m’étais dit qu’en reconnaissant cette appréhension, je prenais le risque de fragiliser mon “autorité”, mon image, mon expertise, etc. et donc, ma confiance en moi.


Et bien en fait, newsflash, c’est l’inverse qui s’est produit.


Je n’ai reçu que des encouragements et j’ai compris que mon audience n’était pas à la recherche de perfection, mais de réalité, d’authenticité.


J’ai compris que mon audience ne regardait pas le développement de mon activité avec sévérité, mais avec bienveillance et enthousiasme.


Et ça, ça m’encourage à sortir plus souvent de ma zone de confort !


À flipper ma race, certes, mais en bonne compagnie ! L'union fait la force !


Prochain défi sur ma liste ? L’enregistrement du cours en ligne sur Instagram !


Et toi, quel a été ton dernier gros défi et comment as-tu géré le stress ? Partage ton expérience (et tes conseils !) avec moi sur Instagram.